Cinq choses à savoir sur Dominix Kemp

Qui est Dominix Kemp? C’est le personnage principal de ma première trilogie de science-fiction space opera. Il a un frère et une sœur plus jeunes, Loïc et Nova. C’est un pilote téméraire et aussi le capitaine de son propre vaisseau. Il vit grâce à son travail de transporteur de marchandise. Voici cinq choses à savoir sur lui. 

  1. Dom n’accepte jamais un contrat louche. Sauf si la paie est bonne. Ou si la cause est juste. Ou si… enfin, il essaie d’avoir des principes. 
  2. Dom fait de son mieux pour accomplir ses missions avec des pertes minimum. Que ce soit le carburant, la marchandise ou les vies humaines. Il ne réussit pas toujours, mais c’est l’effort qui compte, non? 
  3. Dom a une politique contre le harcèlement. Sauf si ça concerne son frère. Et que sa sœur n’est pas là pour le modérer. Alors les paris sont ouverts à savoir quand Loïc va perdre patience. 
  4. Dom ne dit jamais non à une jolie fille. Sauf si c’est son ex. Celle-là lui a brisé le cœur. S’il la revoit en enfer, ce sera encore trop tôt. 
  5. Dom traverserait les feux du dit enfer si c’était pour aider son frère ou sa sœur. À condition d’avoir une combinaison ignifuge. Et des renforts. Une bouteille de whisky ne serait pas de refus non plus. 

Faites sa rencontre le 3 décembre! 

Mes robots préférés

Que serait la science-fiction sans robot? Il y en a à toutes les sauces. Du méchant Terminator au robot-soignant Baymax. De la boîte de conserve à l’imitation presque parfaite de l’être humain. Ils leur arrivent d’être le vilain, le meilleur ami ou encore même le héros. Les possibilités sont infinies. 

Voici mes trois robots préférés et pourquoi. 

  1. R2-D2 

Comment ne pas aimer ce petit robot débrouillard et hilarant? Malgré sa maladresse, il sauve la mise à tout le monde et à plusieurs reprises. Mon seul regret est de ne pas parler le droïde pour comprendre ses gazouillis. Pas grave, c’est officiellement le personnage le plus attachant de Star Wars. Avec Yoda. Et peut-être les Ewoks. Bon, il y a beaucoup de personnages attachants dans cette saga, mais R2-D2 est un de mes favoris. 

  1. Bumblebee 

Je dois confesser que je n’ai pas écouté le film Bumblebee, mais notre histoire d’amour remonte au premier film Transformer en 2007. Un robot un peu casse-cou qui prend l’apparence d’un camaro, c’est le rêve de tout adolescent qui vient d’obtenir son permis (j’ai eu le mien l’année suivante, même si je n’étais plus une adolescente!!!). Malgré ses aptitudes au combat, il garde une attitude de garnement sympathique. Comme il ne parle qu’en extrait audio, les conversations sont un peu décousues, mais ça fait son charme.  

  1. Wall-E 

Quel attachant petit robot, avec sa candeur et ses grands yeux tristes! Il découvre le monde avec tant de naïveté. Les humains lui ont attribué une tâche monumentale qu’il accomplie avec dévouement. Son affection pour Eve est touchante dans son authenticité, malgré leurs différences. Il est aussi un peu limité dans son discours, mais il nous fait vivre toute une gamme d’émotions sans problème. 

À bien y penser, mes trois favoris sont un peu marginaux. Mais c’est exactement pour ça qu’on les aime! Et vous, qui est votre robot préféré? 

Ce qu’il faut savoir sur le Space Opera

Combien d’entre vous sont restés perplexe lorsque j’ai annoncé le genre littéraire de mon premier roman? Space Opera. On pense à Soap Opera, synonyme de mélodrames. Mais est-ce que ça se limite vraiment à ça, avec des robots et des vaisseaux spatiaux en prime? Démystifions le Space Opera ensemble. 

C’est l’heure de la leçon…

Premièrement, c’est un sous-genre de la science-fiction. Les histoires de Space Opera sont caractérisées par des aventure épiques ou dramatiques se déroulant dans un cadre géopolitique complexe. Ce genre existe depuis les années 40. Il a été popularisé en 60 et 70 par Star Wars et Star Trek. 

Ne fuyez pas!

Je sais que les mots “dramatique” et “complexe” ne vous inspirent pas. Moi non plus! Dites-vous plutôt que j’ai décidé de prendre une bonne portion de la Galaxie comme terrain de jeu, en l’occurrence le Bras d’Orion. Et que je fais voyager mes personnages de planète en planète, plutôt que de ville en ville. 

Prêt au décollage

La science-fiction est le genre parfait pour se poser des questions. “Et si?” On peut traiter d’un sujet banal et lui donner une saveur colorée. On peut réinventer les problèmes de société et les jeter au visage des personnages. Dans mon cas, j’ai voulu me pencher sur la limite entre les améliorations bioniques et l’intelligence artificielle. Où est la ligne? Quelle différence y a-t-il entre un humain normal et un humain modifié? Mon personnage principal a déjà sa petite idée, mais il est possible que ses aventures le poussent à revoir sa position. 

Abonnez-vous à mon infolettre pour lire les premiers chapitres de Gemellus, le tome 1 de la série Dominix Kemp. 

Je pars en voyage et je choisis mon capitaine préféré

Vous connaissez ce jeu “Je pars en voyage et j’apporte”? Je vous propose une version science-fiction! 

Qui dit vaisseau spatial, dit capitaine. La plupart d’entre eux sont des figures d’autorité, des modèles pour leurs paires. D’autres sont un peu moins recommandables. Voici les trois capitaines avec qui j’aimerais partir en voyage. 

  1. Kathryn Janeway, USS Voyager 

J’ai grandi en écoutant Star Trek avec mon père. Bien que je voue un amour sans fin à Jean-Luc Picard, c’est Kathryn Janeway, de la série Voyager, qui m’a le plus marqué. Mon père m’avait d’ailleurs souligné que c’était un modèle à suivre! Une femme éduquée, au tempérament en acier, qui mène de main de maître un équipage alors qu’elle est à plus de 75 000 années lumières de la Terre et que cette dernière est injoignable. De quoi inspirer n’importe quelle fillette de 10 ans! 

  1. Malcom Reynolds, Firely 

Plus tard, j’ai vu le film Serenity au cinéma à sa sortie en 2005. J’ai bien aimé l’univers et les personnages, mais sans y accorder beaucoup de réflexions. Cette histoire m’a assurément inspirée lorsque j’ai débuté l’écriture de Gemellus en 2010. Quand j’ai écouté la série Firefly sur Netflix, quelques années plus tard, j’ai réalisé qu’il y avait quelques similitudes entre mon univers et celui du capitaine Malcom Reynolds. J’adore tout simplement son humour et ses interactions avec son équipage éclectique. 

  1. Peter Quill, The Milano 

Finalement, plus récemment, il y a Peter Quill, capitaine du Milano, dans les Gardiens de la Galaxie qui s’est glissé dans mon top 3. Non sans rappeler Reynolds, Star-Lord fait ses propres règles et sème le chaos partout sur son passage. Ce que je trouve parfaitement irrésistible. Par chance qu’il est entouré de gens compétents (ahem). 

Ces trois capitaines m’ont fortement inspirée lorsque j’ai créé Dominix Kemp, le personnage principal de Gemellus.

Avec qui partiriez-vous si vous pouviez choisir votre capitaine de vaisseau? 

5 lectures pour l’aspirant écrivain

Une idée vous trotte dans la tête depuis un moment. Vous n’êtes pas plus fou qu’un autre, vous seriez bien capable de la coucher sur papier! Si vous êtes plus traditionnel, vous prenez un carnet et un crayon. Pour les technos, vous prenez votre tablette, votre portable ou encore même votre cellulaire. 

Mais voilà, vous bloquez. Par où commence-t-on? Avec ou sans plan? Quelle longueur, les chapitres? Et les éditeurs, à quel moment du projet les contacte-t-on? Finalement, vous redéposez le carnet, vous éteignez la tablette (ou pire, vous ouvrez les réseaux sociaux) et votre projet tombe à plat.  

Peut-être qu’au contraire, vous avez déjà commencé et que vous allez bon train. Les mots s’alignent et les pages défilent. Mais les doutes vous assaillent et vous ne savez plus pourquoi vous le faites ni comment terminer le projet. Que se passera-t-il quand vous aurez terminé? 

Peu importe où vous en êtes, voici les lectures qui m’ont le plus aidé, pas nécessairement dans l’ordre chronologique dans lequel je les ai lues. 

1 Écrire et publier au Québec : les littératures de l’imaginaire, un guide pratique d’Isabelle Lauzon, Geneviève Blouin et Carl Rocheleau aux Éditions Les Six Brumes

Toute l’information sur le « comment » s’y retrouve. On y donne énormément d’explications sur une variété de sujets, dont le milieu littéraire québécois, les méthodes d’écriture, la soumission du manuscrit, le processus d’édition et enfin l’après publication. Les trois auteurs s’échangent le micro avec une touche d’humour et plusieurs anecdotes. 

Disponible sur le site des Six Brumes

2 Becoming a Writer par Dorothea Brande  

Ce livre, dont je n’ai malheureusement pas trouvé de traduction française, donne d’excellents trucs pour « être » un écrivain. Qu’est-ce qui vient avant même de planifier l’intrigue, de structurer les péripéties, d’utiliser une syntaxe et une grammaire sans reproche et de mettre en page le manuscrit? Dorothea Brande aborde l’inspiration, comment la trouver et la nourrir. Comment être prolifique sur une base régulière. Éviter le syndrome de la page blanche. Elle propose d’excellents exercices pour développer notre propre technique d’écriture et découvrir nos conditions gagnantes pour être productif. 

Disponible sur Amazon

3 Comment ne pas écrire des histoires par Yves Meynard, sur le site de la Revue Solaris 

Cet excellent article met en relief les clichés à éviter par le biais d’un lexique très amusant. Si vous en êtes au stade de cogiter votre histoire ou d’écrire votre plan, cet article vous aidera à valider la solidité de votre histoire et à éviter d’éventuels pièges.  À lire et relire! 

Disponible sur le site de la Revue Solaris

4 Dictionnaire des clichés littéraires par Hervé Laroche 

C’est un tout petit livre qu’il ne faut pas sous-estimer. Encore dans la lignée des clichés, mais cette fois-ci, c’est dans le choix des mots et des tournures de phrases. On les a lues et relues et elles nous ont collé après comme une mouche par un bel après-midi d’été. Tout comme la mouche, le cliché énerve tout le monde, de l’éditeur, en passant par le critique jusqu’au lecteur. J’ai été mortifiée d’y retrouver plusieurs de mes expressions favorites. Je suis encore coupable de quelques écarts, mais j’essaie d’expier mes fautes!  

Disponible sur Amazon

Alternativement, il y a aussi : 

5 Écriture : Mémoires d’un métier par Stephen King 

Cette lecture est intéressante, mais j’ai l’impressions qu’elle nous en apprend peu sur le côté pratique de l’écriture. King y parle de son parcours et de sa méthode qui lui est propre. Il y a de bonnes chances que vous ne puissiez pas la mettre en application. Ça vaut quand même le détour, vu la carrière de King. 

Disponible sur Amazon

Ma prochaine lecture? Stein On Writing. Ce livre propose des solutions utiles pour corriger une écriture fautive, améliorer une écriture déjà bonne et créer une écriture captivante dès le départ. 

Laquelle de ces lectures vous tente le plus? Avez-vous déjà lu un de ces livre? Partagez-nous vos recommandations. 

C’est un départ!

Voilà, c’est chose faite. J’ai passé près de dix ans à écrire dans l’ombre. Au cours de la dernière année, je me suis renseignée sur l’écriture, la correction et le processus de publication. J’ai pris des notes. Je suis maintenant prête à lancer ma plateforme et débuter ma carrière comme auteure indépendante.

Le parcours n’a pas été simple. À plusieurs reprises, je me suis dit que c’était beaucoup trop de troubles pour le retour attendu. Mais le désir d’écrire et d’être lue est plus fort que ces découragements passagers.

J’ai choisi le chemin de la publication indépendante pour plusieurs raisons. La principale est que je suis une rebelle. Que voulez-vous? Quand on écrit de la SFF, on n’a pas l’habitude de marcher dans les sentiers battus. J’ai passé plusieurs années à soumettre mes manuscrits de façon traditionnelle, à des maisons d’édition traditionnelles. Je me suis conformée au processus. Pour finalement réaliser que je ne voulais pas de ce que ces maisons d’édition avaient à m’offrir. Je veux avoir toute la flexibilité dont j’ai envie. Je veux m’impliquer dans toutes les étapes du processus. La publication indépendante numérique me permet de créer mon propre calendrier et de choisir le contenu que je publie. Bien sûr, la charge de travail qui m’incombe est beaucoup plus lourde et je dois faire appel à plusieurs professionnels dans les coulisses. C’est un prix que j’accepte de payer.

J’ai hâte de vous soumettre mes écrits et de lire vos commentaires. Sur ce, je retourne à mon manuscrit, il ne s’écrira pas tout seul!